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Pour prolonger la rencontre avec l'œuvre Respublica et en parallèle au journal Vox, téléchargeable ici, et présent dans SPIRIT, numéro de décembre 2009 - ce blog est destiné à accueillir les réflexions du public : une mise à l'épreuve de la République par le public. Il sera régulièrement actualisé avec des textes, vidéos, dessins et photos et donnera un avant-goût du journal en cours de fabrication.

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Photographie : Nicolas Milhé, Respublica, 2009 © Sylvain Larronde

http://hastalafotografiasiempre.blogspot.com

Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 20:16
RESPUBLICA aux silos à grain, bassin à flot n°1
12 octobre - 19 décembre 2009



Photo ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © Jean-Christophe Garcia






Photo ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © Sylvain Larronde,

http://hastalafotografiasiempre.blogspot.com



Photomontage ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. ©La Nouvelle Agence




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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 11:27
RESPUBLICA, montage aux silos à grain - bassin à flot n°1
12 octobre 2009



Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © La Nouvelle Agence










Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. Photographies réalisées par les élèves de première année de l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux.




















Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. Jean Christophe Garcia.







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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 11:04
RESPUBLICA aux Quinconces, prairie des Girondins
9 -12 septembre 2009



Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © La Nouvelle Agence































Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © Florent Larronde, www.same-o.com
















Photos ci-dessous : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © Jean-Christophe Garcia







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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 10:58


Production de l'oeuvre chez POLA, septembre 2009. 
Photos : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © La Nouvelle Agence




































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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 10:52
Casus belli
Une exposition de Nicolas Milhé


Du 2 octobre au 19 décembre 2009


Pour son exposition Casus belli, Nicolas Milhé, jeune artiste bordelais, présente un ensemble d’œuvres qui met l’art à l’épreuve de l'architecture « degré zéro » .

Détail des oeuvres présentées :

1. Meurtrière #2

pin, médium, papier peint. Production Frac en collaboration avec Zébra 3

Cette sculpture marque l’entrée de l’exposition. Vue de face, elle révèle un large poster représentant un paysage de montagne, image archétypale d’un pan de nature. Au centre de cette meurtrière aux formes géométriques et simples s’ouvre une étroite fente verticale. Il faut la contourner pour découvrir sa face brute, placée au revers. Ce motif central, « en creux », est inspiré de l’architecture médiévale et donne à cette œuvre un caractère volontairement « guerrier ». Propice à l’observation et abritant le tir, la meurtrière place le spectateur dans une position offensive ou défensive (mais toujours stratégique), en situation d’être observateur puis observé, d’être victime et/ou agresseur. Le recours au poster, en guise de « trompe l’œil », accentue un propos qui court au fil de l’exposition – comment chacun dans notre société est soumis à la faculté de distinguer le vrai du faux, de surveiller ou d’observer. Une sorte de « retournement du regard » comme introduction.


2. Casus belli
photographie, tirage lambda couleur

Cette photographie constitue l’unique représentation d’une scène de vie extraite du « réel » au sein de cette exposition. La photographie est prise à Dublin. Chacun endosse les clichés relatifs au folklore de ses origines. Deux cultures, en quelque sorte « hors contexte », se télescopent. De prime abord anecdotique, cette image est presque cocasse. Cependant, son titre Casus belli amplifie le rapport de confrontation entre les deux clans. Selon l’artiste, cette image dessine une zone de contact autour d’une « frontière virtuelle ». S’agirait-il aussi d’une frontière entre une économie légale – les commerces devinés alentour – et une économie parallèle – le commerce de rue - ? La logique économique semble transpirer en filigrane dans cette image : là où l’argent abonde et là aussi où il manque, de sorte qu’il entraîne la migration des hommes.


3. Sans titre
hyène naturalisée.

Une hyène se dresse au carrefour d’un paysage architectural minimal. Bien que naturalisée, elle insuffle un semblant de vie dans l’exposition. Sa gueule ricane et laisse entrevoir un curieux apparat, deux dents en or nichées au fond de sa mâchoire. Nicolas Milhé pratique le collage et le mélange des genres : la nature sauvage a rendez-vous avec la culture « bling bling ». Produit d’une confrontation qui rime avec l’exercice du camouflage, la bête voit son destin fondu en l’homme pour révéler une nature arrogante, assoiffée de richesse et de pouvoir. Cette œuvre oscille entre ressort ironique et inquiétante présence. Nicolas Milhé nous invite à considérer cet animal sauvage et paradoxalement domestique – sa dentition prouvant son degré d’intégration dans la vie des hommes. Il porte un regard caustique sur notre monde assimilé à une jungle et régie par une règle : « manger ou être mangé ». La loi du plus fort est ici mise en exergue.


4. Les Constellations
Cassiopée, Le Centaure, Le Capricorne, Le Cancer, La Vierge , La Colombe
2006 à 2009, miroir, judas, médium.

Cassiopée, Le Centaure, Le Capricorne, Le Cancer, La Vierge , La Colombe appartiennent à la série intitulée les Constellations. À la surface de chacun de ces miroirs est représentée une des constellations célestes dont chaque étoile est figurée par l’œilleton d’un judas optique. À proximité de la maquette monumentale Bêta-sommergibili, ces œuvres à l’esthétique froide reflètent le corps du spectateur, tout comme elles déconstruisent l’espace et démultiplient les points de vue. La dénomination des Constellations semble être le résultat d’un besoin d’ordonner, de cartographier, de nommer ces choses « qui nous dépassent » afin de maîtriser l’inconnu et l’infiniment grand. Ici, elles deviennent un élément constitutif d’un dispositif de surveillance global qui tient le spectateur au centre, sous le regard des multiples judas, cible d’un complot ourdi contre lui. Celui-ci a néanmoins tout loisir de trouver sa place, de « vivre le dispositif », de s’y projeter en se laissant absorber par le jeu des reflets.


5. Bêta-sommergibili
pin, Placoplatre, visserie

Bêta désigne la première lettre de Bordeaux tandis que sommergibili signifie « sous-marin » en italien. Le titre de cette installation est emprunté au nom de la base sous-marine située dans le quartier de Bacalan. Construit par les Allemands et les Italiens à partir de 1941, cet immense monument en béton fonctionnait comme une base de repli pour abriter les navires et sous-marins, prêts à partir pour des manœuvres de guerre. Ici, la structure en bois, recouverte de Placoplatre, est la reproduction à l’échelle 1/20ème d’un fragment de cette infrastructure militaire située à proximité. Ainsi, en miroir de son modèle, Beta-sommergibili joue un rôle central : elle est le paroxysme d’un art militaire d’une certaine manière « relativisé » ; son format réduit, ainsi que son inscription dans un angle de l’espace d’exposition, lui confèrent un usage démilitarisé, comme atténué, mais dont nous pouvons encore interroger les contours et son existence aujourd’hui.


6. Casemate
polystyrène, résine acrylique, Plexiglas, bois, verre, peinture


Casemate est un terme dérivé de l’italien « casa mata » (maison folle) et désigne un bunker, un abri militaire. Constitué de strates en Plexiglas de couleur noire, cet intérieur révèle un espace rigoureusement agencé. Deux saynètes sont mises en lumière : à l’étage supérieur, un bureau d’affaires et à la base de la montagne, trois camions militaires en cours de chargement. Ainsi, le monument - faussement minéral - protège les protagonistes de l’extérieur. Cette montagne n’est pas sans rappeler un pays d’Europe où les transactions financières fonctionnent en toute discrétion - voire de façon souterraine - et en ont fait un refuge pour les bénéficiaires de capitaux conséquents. Nicolas Milhé évoque ici un aspect légendaire du territoire suisse ; le pays serait truffé de bunkers prêts à accueillir tous les citoyens helvètes en cas de conflit. Sous cette croûte de glace pourtant silencieuse et tranquille, la paranoïa est à son paroxysme.
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 10:44

Photo : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © La Nouvelle Agence


L’œuvre Respublica joue sur l’évidence de ce qu’elle désigne : la République, ou plus génériquement la « chose publique » (res publica), éclairée pareillement aux enseignes commerciales ou liées au spectacle. En revenant à la formule latine originelle, l’œuvre s’affiche comme une énigme et invite à réinterroger notre mémoire collective sur le sens de ce terme devenu socle de nos sociétés occidentales. Chaque individu peut faire l’expérience de sa propre lecture, orientée par l’emplacement et la position de la pièce.

Respublica se donne à voir dans deux contextes différents. Dans un premier temps, installée sur les quais, aux abords de la place des Quinconces où se déroule aussi la fête foraine de Bordeaux, elle sera placée à hauteur d’homme. Directement sur le sol, l’œuvre engage une relation frontale et physique avec les citoyens, voire même éblouissante. À proximité des manèges et des lumières de la foire, elle joue sur un même effet « moderne », sans jamais véritablement y être assimilée : le mot qu’elle arbore en silence la distingue des autres slogans multicolores, publicitaires et sonores.

Ensuite, installée aux bassins à flots, sur les silos à grains devenus socle, l’œuvre prendra de la hauteur et se positionnera comme une enseigne omnisciente sur la ville, invitant à une lecture plus analytique. Visible depuis l’axe du Port de la Lune, elle flotte entre terre et ciel, sur la ligne d’horizon, comme pour nous inciter à évaluer la grandeur de ce mot.

Avec cette œuvre, Nicolas Milhé explore un art architectural et urbain, comparable à la pratique du graffiti souvent construit autour de mots et porteur d’un message social et politique. Ici, l’intervention ne se limite pas au signe dans la ville, elle est plus qu’une piqûre de rappel. Sa portée engage un dialogue, interrogeant la ville en tant que lieu social par excellence qui, par définition, devrait échapper à la  « marchandisation » : Respublica renvoie la ville à son caractère public et les spectateurs à leur citoyenneté.


République n.f, latin res publica « chose publique ». Forme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus par un seul, et dans lequel la charge de chef de l’État n’est pas héréditaire. (Le nouveau Petit Robert de la langue française 2010)



Une œuvre conçue dans le cadre de la commande publique

La commande publique est la manifestation de la volonté de l'Etat, associé à des partenaires multiples (collectivités territoriales, établissements publics ou partenaires privés), de contribuer à l’enrichissement du cadre de vie et au développement du patrimoine national, par la présence d’œuvres d'art en dehors des seules institutions spécialisées dans le domaine de l’art contemporain. La commande publique désigne
à la fois un objet - l'art qui, sortant de ses espaces réservés, cherche à rencontrer
la population dans ses lieux de vie - et une procédure, marquée par différentes étapes, de l'initiative du commanditaire jusqu'à la réalisation de l'œuvre et sa réception par le public.

Au terme de sa présentation sur les silos en décembre 2009, Respublica fera l’objet d’un don
au Frac Aquitaine. Elle sera ensuite destinée à être réinstallée ailleurs.

Croquis : Nicolas Milhé, Respublica, 2009. © La Nouvelle Agence



Caractéristiques de l’œuvre


Respublica (2009)
Dimensions : 3,70 m de hauteur x 12,20 m de long x 1,30 m de profondeur.
Aluminium et ampoules LED.
Les lettres de cette enseigne sont formées par des caissons d’aluminium et des lampes LED en périphérie. Des ogives en Plexiglas recouvrent les LED pour renforcer l’aspect “ampoules”. Les lettres sont fixées sur une structure fine en profils d’aluminium boulonnés.


Nicolas Milhé

Né en 1976, diplômé de l’école des Beaux-arts de Bordeaux, Nicolas Milhé est un artiste bordelais, d’origine béarnaise et basque, qui bénéficie d’une reconnaissance sur la scène artistique nationale. Formé au Pavillon en 2003, unité pédagogique du Palais de Tokyo à Paris, il s’illustre dans un art de la manipulation, empruntant des esthétiques déjà connues (culture populaire, minimalisme etc..) sous un angle critique, voire politique. Ses œuvres, à l’aspect minimaliste et immédiat, révèlent une distance qui dérange l’ordre des représentations et des conventions. L’artiste malmène nos certitudes ; il pointe et réinvestit des « lieux communs », c’est-à-dire des idées ou principes acquis ou pré-établis, parfois dévoyés, qui fondent notre culture commune. Ses œuvres sont très largement « contextuelles », s’inscrivant et répondant à un cadre précis, qu’elles travaillent en retour. Ce faisant, l’artiste y ajoute une plus-value de sens, à mi-chemin entre l’intuition et l’intellect, l’affect et le concept.
Ce travail, par-delà cette poétique du détournement, dérive vers une quête du sensible qui interpelle nos contemporains et l’intègre pour en accomplir sa lecture.

Les œuvres de Nicolas Milhé sont présentes au sein des collections publiques
(le Fonds national d’art contemporain, le Fonds régional d’art contemporain d’Aquitaine, le Fonds Municipal d’Art Contemporain de la ville de Paris et le CAPC Musée d’art contemporain de Bordeaux).




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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 10:41
Biographie sélective

Formation

2002-03      Le Pavillon, Unité pédagogique du Palais de Tokyo, Paris
2001           DNSEP, école des Beaux-Arts de Bordeaux

Collections publiques

2009        Fonds national d’Art Contemporain
2008        Fonds Régional d’Art Contemporain Aquitaine
2007        Fonds Municipal d’Art Contemporain de la ville de Paris
2003        Capc Musée d’Art Contemporain de la ville de Bordeaux

Expositions personnelles

2008        L’Empire, Buy-sellf Art Club, Marseille
2007        Star War, La Vitrine, Paris
                Constellations, Interstices, galerie Praz-Delavallade, Paris
2006        Nicolas Milhé, galerie Cortex Athletico, Bordeaux
2004        Galerie Corentin Hamel, Paris
                Festivités d'adieu, TNT, Bordeaux
2003        Chacun aura sa part du gâteau, galerie Corentin Hamel, Paris

Expositions collectives

2009        Consumer, Palais de Tokyo, Paris
                Opération Tonnerre, Mains d’œuvres, Saint-Ouen
2008        Less is less, more is more, that’s all, CAPC, Bordeaux
                Faire et défaire, c’est toujours travailler, West Gallery, La Haye, Pays-Bas
                Anachronismes #2 Universalisme, ZAC/ 40mcube, Rennes
                Fonds Municipal d’Art Contemporain de la Ville de Paris, Cour Carré Louvre, FIAC, Paris
                Arise Ye Starvellings, Palace Contemporary projects, Dublin
2007        Série Noire, Villa Bernasconi, Genève, Suisse
                Speed dating 2 ( fast and furious ), Zoo galerie, Nantes
2004        Future Quake, Fiac, Paris
2003        GNS, Palais de Tokyo, Paris
                «Hardcore» Vers un nouvel activisme, Palais de Tokyo, Paris

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Agenda

Eté 2010

RESPUBLICA est présentée à Paris dans le cadre de Dynasty

 

Du 9 au 11 octobre 2009 
RESPUBLICA est sur la place des Quinconces. 

Du 12 octobre au 19 décembre 2009 
RESPUBLICA est sur les silos à grain qui surplombent le bassin à flot n°1.




Samedi 7 novembre 2009 
Visite commentée de l'exposition  Casus Belli de Nicolas Milhé à 16h30 au FRAC Aquitaine (plan d'accès).


Jeudi 3 décembre 2009
à partir de 18h
Lancement
du journal VOX au FRAC Aquitaine.


Samedi 12 décembre 2009
de 15h à 17h

Atelier pour enfants
"Haut les mots ! Vous êtes cernés !", de 15h à 17h (De 6 à 12 ans, accompagnés d'un adulte).
Pour plus de renseignements et pour les réservation : fg@frac-aquitaine.net
 

Bibliographie

Voici des ouvrages qui permettent de développer des réflexions autour de RESPUBLICA ...

- La République, Platon
- Le Prince, Machiavel
- L'art de la guerre, Machiavel
- Le contrat social, J.J Rousseau
- Le politique, Aristote
- Histoire d'une démocratie : Athènes, Claude Mossé
- Traité du gouvernement civil, John Locke
- L'invention de la démocratie, 1789-1914, Michel Winock
- La naissance de la Vème République, Michel Winock
- Les partis politiques en France, François Platone
- La Révolution française, François Furet
- L'Etat de droit, Jacques Chevalier
- Les visages de la République, François Ducasse
- Pour une histoire conceptuelle du politique, Pierre Rosanvallon
- Qu'est-ce que la citoyenneté ?, Dominique Schnapper
- L'art dans son moment politique, Paul Ardenne
- Art contemporain et lien social, Claire Moulène
- Art et économie, Jean-Marc Huitorel
- Un art contextuel, création artistique en milieu urbain, en situation d'intervention, de participation, Paul Ardenne
- Bunker archéologie, Paul Virilio
 
 
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